Cantates allemandes au XVII°s

Les « pères » de J.S Bach
Heinrich Schutz, Franz Tunder, Johann Rosenmüller, Dietrich Buxtehude, Johann Christoph Bach.

Elodie Fonnard : soprano
Jean Gaillard : flûtes à bec
Marieke Bouche : violon
Christine Plubeau : violes de gambe
Emily Audoin : violes de gambe
Françoise Enock : violes de gambe / violone
Julie Blais : orgue
Massimo Moscardo : théorbe

Quelques pièces du programme (non définitif) :
Ach Herr, lass deine lieben Engelein Wachet auf ! ruft uns die Stimme (Franz Tunder) Ach, dass ich Wassers gnug hätte (Johann Christoph Bach) Sonata nona e duodecima (Johann Rosenmüller) Jubilate Domino (Franz Tunder) O Jesu, Nomen Dulce (Heinrich Schütz) Ach Herr, lass deine lieben Engelein (Franz Tunder) Jubilate Domino (Dietrich Buxtehude)

Pour l’Allemagne luthérienne du XVIIème siècle, la musique religieuse se place sous le signe de l’exaltation de la foi. Tout naturellement donc, le programme de ce concert s’est articulé autour de ce thème au travers d’un parcours de cantates, concerts spirituels et motets pour soprano qui exhortent à chanter pour le Seigneur, à placer toute sa confiance en lui, à trouver le chemin de la foi dans la prière, et à lier sa joie au Christ, jusque dans la mort.
Jalonné de pièces instrumentales et vocales, les pièces de ce programme mettent en évidence le savoir-faire avec lequel les compositeurs allemands ont su concilier les idées nouvelles importées d’Italie au tout début du XVIIe siècle (principe de la basse continue, monodie accompagnée, technique du concertato) avec les traditions locales, donnant ainsi naissance à des œuvres d’une beauté subtile.

Un concert original pour nous convaincre que la musique sait à la fois réunir la force du sens et le plaisir des sens.