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Référence du C.D : Alpha 751 Enregistré en février & mars 2007 par Aline Blondiau à l'auditorium Saint Germain du Conservatoire à Rayonnement Régional de Poitiers, en collaboration avec le CRR de Poitiers. Disque © 2007 Alpha Productions Direction artistique : Claire Michon, Aline Bondiau, Jean Gaillard et Jean-Pierre Seyvos Texte et récitant : Frédéric Clément Compositeur : Jean-Pierre Seyvos Direction musicale : Gérard Daviet Ensemble Suonare e Cantare Hélène Bricault, flûte à bec Claire Daniel, flûte à bec Jean Gaillard, flûte à bec Claire Michon, flûte à bec Michel Quagliozzi, flûte à bec Vincent Richard, percussions Consort de flûtes à bec du Conservatoire à Rayonnement Régional de Poitiers Raphaëlle Blaix, Mélanie Blanchard, Benoît Chrétien, Matthieu Dethoor, Anabelle Guibeaud, Pauline Chaigne, Caroline Pintoux,Béatrice Renou, Stéphane Robert, Emmanuelle Weeger Les Choeurs d'enfants de CM1-CM2 des classes à horaires aménagés et du Conservatoire à Rayonnement Régional de Poitiers et de l'Ecole Paul Bert de Poitiers Alcibiade Baskens, Claire Boone, Alexandre Brune, Arthur Caron, Julien Lagache, Eva Masson, Marie Merceron, Bentou Sakho, Pierre François Saulnier, Jeanne Astrup-Chauveau, Remi Beloeuvre, Mathilde Beneteau, Jérémie Breugnon, Aurélia Chateigneau, Lou Chassebourg, Mathieu Faure, Camille Gagnaire, Nicolas Garros (Solo du Petit Prince), Léa Guérin, Lou Pohin, Sabine Trougnou. Direction : Gérard Daviet Institutrice : Frédérique Pasquier Direction : Jean Gaillard & Claire Michon Magasin Zinzin, un conte poétique et musical, à la limite du fantastique, qui est à la fois une boîte à secret, un cahier d'écolier, un inventaire de taxidermiste, une liste d'objets merveilleux... Le texte, dit par Frédéric Clément et les musiques de Jean-Pierre Seyvos nous immergent dans un univers tout en délicatesse.
Magasin Zinzin, c'est une véritable collection de miniatures musicales toutes en détails et finesse, avec ambiances "climatiques" ou mystérieuses, enluminures (les vestiges d'un palais du Roi des escargots) ou chants d'oiseaux (l'opéra des oiseaux rares), rythmes d'ailleurs (le sifflet du chef de gares de Tombouktout) ou de "Barbaries" (l'ogre de Barbarie), sirop de flûtes (la liqueur de larmes du roi des crocodiles) et gelée de grelots (l'angelot de Cracovie), tempête (la vie de Merlin l'enchanteur) et manèges qui tournent, tournent (la danse des girafes, manège)... Composée sous forme de tableaux, alternant soli, petits et grands effectifs, la musique raconte ou souligne, et nous emporte au fond des images. |
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Jean-Pierre Seyvos  Référence du C.D : Alpha 750 Enregistré en mai 2005 à Paris, chapelle de l'hôpital Notre-Dame de Bon Secours Disque © 2006 Alpha Productions Direction artistique : Dominique DAIGREMONT Prise de son et Montage : Hugues Deschaux
ENSEMBLE SUONARE E CANTARE Emily AUDOUIN, viole de gambe Julie BLAIS, clavecin Nicolas CRNJANSKI, violoncelle baroque Héloïse GAILLARD, hautbois baroque Pierre GATULLE, théorbe Yvelise GIRARD, sacqueboute alto Guillaume HUMBRECHT, violon baroque Anne SAVIGNAT, flûte traversière baroque Jean GAILLARD, flûtes à bec CHOEUR DE JEUNES FILLES CAECILIA Anaïs BERTRAND, Adèle CAMPANO, Eugénie de PADIRAC, Marine DERACHE, Félicie DUFOURMANTEL, Victoire GREGOIRE, Carla HABASQUE, Anne-Sophie LADONNE, Marie LE ROUX, Claire LEFAURE, Milena MANNEVAL, Marie-Caroline PAPIN, Pauline PICARDA, Christine PICHON, Lucie-Lou PIGNOT, Straicy ROMAIN, Tiphaine RONDENAY, Anne SODJI, Marion TRIFOT, Caroline VICART, Léa VLIEGEN DIRECTION Jean-Pierre SEYVOS Max est un petit garçon pas très sage. Sa mère le prive de dîner et l'envoie dans sa chambre qui se transforme en une gigantesque forêt tropicale. La mer cogne à sa fenêtre et Max embarque vers le pays des “ Maximonstres ”… Pour les enfants de 5 à 77 ans, un petit opéra sur l'extraordinaire album de Maurice SENDAK. Les instruments anciens donnent à cette histoire en musique, un mélange de force contenue et débridée, de profondeur et de fragilité, pour évoquer ces “ choses sauvages ” et ce besoin de chaleur tendre au fond de nous. |
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Tarquinio Merula (1595?-1665)  Référence du C.D : PV700040 Enregistré en février 2002 dans l'église de l'ascencion - Paris XVII. Disque © Arion-Pierre Verany Direction artistique : Dominique DAIGREMONT Prise de son et Montage : Thierry BARDON - Studio CEDERIS
Salomé HALLER, soprano Béatrice MAYO-FELIP, soprano Damien GUILLON, alto Serge GOUBIOUD, ténor Alain BUET, baryton Jean-Claude SARRAGOSSE, basse Patricia LAVAIL, flûtes à bec Jean GAILLARD, flûtes à bec Patrick COHEN-AKHENINE, violon Olivier BRIAND, violon Françoise ENOCK, violes de gambe et colascione Massimo MOSCARDO, luths et guitare François SAINT-YVES, orgue positif et clavecin Les sens sont devenus fous et c’est le résultat qu’obtiennent délibérément tous les faiseurs de neuf qui, jour et nuit, s’escriment sur leurs instruments à chercher des effets nouveaux. Les nouvelles règles qui sont maintenant en vigueur et les nouveaux modes qui en découlent rendent la musique moderne désagréable à l’oreille. On entend une diversité de sons, un mélange de voix, une rumeur d’harmonies insupportables aux sens. Signée en 1600 par l’éminent chanoine Gio Mario Artusi, cette diatribe a pour objet les 4ème et 5ème livres de madrigaux de Claudio Monteverdi. En 1624, il publiera à Venise son 8ème livre de madrigaux guerriers et amoureux. Au même moment, paraîtra le premier livre de Tarquinio Merula (Cremona 1594 ?, Cremona 1665). Trois siècles et demi plus tard, les enjeux sont toujours les mêmes ; les compositeurs cherchent (et trouvent parfois), les musiciens jouent, les critiques critiquent et le public se délecte d’harmonies et de sons inouïs aux couleurs d’instruments rares. Retrouvées à la bibliothèque de Bologne, la plupart de ces pièces sont inédites de forme libre, sans véritable structure, mais organisés en fonction du texte et de l'expression, ces madrigali e mottetti sont le reflet de ce que Adriano Banchieri, moine et compositeur bolonais, écrivait : "la musique parait être l'âme de la poésie et la poésie l’âme de la musique". Cette alternance de musique vocale et instrumentale, porte déjà en lui les prémisses du drame et de l’opéra. La plupart de ces pièces chante l'amour, l'amour heureux, l’amour de Dieu mais aussi l'amour déçu, avec cette intense poésie digne de la seconda prattica, laquelle selon Monteverdi, procurait une immense satisfaction à l'ouïe et à la raison. Ce rapprochement volontaire des pièces profanes et sacrées est conforme à l’idéal du XVII°s qui tenait comme faux problème la séparation d’un art sacré et d’un art profane. On peut se rappeler la fameuse allégorie du Titien sur « l’Amour sacré et l’Amour profane » car sur ce tableau, on découvre deux femmes d’une grande beauté qui se distingue par leur extérieur ; pourtant c’est le même modèle qui prête ses traits aux deux figures allégoriques, nous incitant à surmonter la distanciation des apparences. Pour le mélomane, les allures (profanes/sacrées) d’un Merula exerce cette même ambivalence comme pour prouver que tout art vrai est sacré. De 1 à 4 voix (1 voix de femme et 3 voix d'hommes), ces pièces sont déjà le reflet de la démarche du slile nuovo : la copie du vrai dans l'art. Elle reste le projet suprême de l’humanisme : l'imitation de la nature humaine. Suonare e Cantare propose, à travers ce programme, de retrouver l'affrontement des passions et le combat des émotions qui agite notre moi profond. Jean Gaillard |
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Enregistré en décembre 2004, sortie prévue en avril/mai 2007. Disque © Alpha Productions Francisco OROZCO, chant, luth à bourdon, luth renaissance et colasciontino Jean GAILLARD, flûtes à bec Sabrina ARUNKUMAR, flûtes à bec Eva GODARD, cornet à bouquin, cornet muet Jeanne BOELLE, luth et guitare renaissance Françoise ENOCK, viole de gambe renaissance et colascione Jean-Michel DELIERS, tympanon, vielle à roue, cornemuse, chalémie, hautbois à capsule, chalumeau, sordone, guimbarde Michèle CLAUDE, percussions CRITIQUES : DIAPASON "...Quant au chant, c'est Francisco Orosco (qui s'accompagne lui-même au luth) qu'il est dévolu. Généreux jusqu'à l'excès dans ses accents et ses effets, celui-ci tient la scène sans faiblir, obsédé par la théâtralité de ces miniatures réalistes où la farce le dispute à la satire, la parodie au trait salace..." Roger Tellart, Diapason, octobre 2007, 4 diapasons RESMUSICA.COM "...Chaque air est une petite scène en soi, portant en lui un germe de théâtralité, et qui possède une particularité, une "personnalité", aidé en cela par la diversité insrurmentale. On prend un réel plaisir à écouter ce disque réservant bien des surprises. Les instruments polyphoniques permettent de réduire le chant à une voix, mais quelle voix !..." Monique Parmentier, Resmusica.com, octobre 2007 |
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Madrigali e Altre Musiche Concertate... |
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Tarquinio Merula (1595?-1665)  Référence du C.D : PV700024 Enregistré en septembre 2000. Disque © Arion-Pierre Verany Direction artistique : Philippe LE CORF Prise de son : Pierre VERANY Montage : Thierry BARDON et Julien DEZANNEAU Récompenses : Paru : ***** Claire LEFILLIATRE, soprano Marc PONTUS, alto Serge GOUBIOUD, haute-contre Hervé LAMY, ténor Jean-Claude SARRAGOSSE, basse Patricia LAVAIL, flûtes à bec Jean GAILLARD, flûtes à bec William DONGOIS, cornets Françoise ENOCK, violes de gambe Françoise JOHANNEL, harpes Massimo MOSCARDO, théorbes François SAINT-YVES, orgue positif et clavecin Michèle CLAUDE, percussions CRITIQUES :
PARU "...L'ensemble Suonare e Cantare a parfaitement compris l'engagement expressif que requérait ce théâtre en miniature, réalisant une parfaite alliance du verbe et de la musique. L'un et l'autre sont ici indissociables. Les chanteurs (dominés par Claire Lefilliatre qui s'affirme comme une interprète sensible et incontournable dans ce répertoire) affichent une connivence et une unité de ton qui leur permettent également de mettre en valeur les passages solistes quand l'écriture l'exige. Les madrigalismes trouvent des interprètes sensibles, à l'écoute de la moindre intention du texte. Les instruments participent de cette fête, autant la basse continue, qui sait donner le juste mouvement, surtout lorsqu'il est obstiné, que les cornets ou les flûtes (diminutions virtuoses du Baletto detto il Pollicio, fugue en imitation de La Benaglia). Il est heureux que ce musicien, à réévaluer de toute urgence, ait trouvé auprès des Suonare e Cantare de si talentueux avocats. Espérons qu'ils gagneront à sa cause d'autres musiciens et mélomanes..." Sébastien Gaudelus, Paru, juin 2001 > ***** HIFI VIDEO - HOME CINEMA "...L'excellent ensemble Suonare e Cantare comprend cinq chanteurs qui évoluent très à l'aise dans les difficultés d'interprétation de ces élégantes petites pièces. Les timbres des instruments qui les accompagnent sont un vrai régal. Flûtes à bec, cornets, violes, orgue et surtout harpes, sont des instruments anciens aux sonorités savoureuses..." Hifi Video - Home Cinema, juin 2001. RÉPERTOIRE "... Il y a quelques années (1988, Valois), l'ensemble Fitzwilliam nous avait déjà gratifiés d'une excellente gravure, qu'il dédiait aux Canzone, Motetti e Sonate du même compositeur. Dans une optique plus amplement consacrée aux pièces vocales, les interprètes de ce disque reprennent le flambeau, peut-être avec plus de force expressive. La beauté des phrasés, la souplesse vocale, l'énergie de chacun rendant justice aux pièces de Merula. On se laisse porter par la musique, qui nous entraîne tantôt dans les méandres de l'amour (Solca la nave mia), tantôt dans une scène de bataille (Schiera d'aspri martini). Tandis que le corpus instrumental nous séduit par ses chaudes couleurs, la palette vocale sait rendre aux textes leur puissance expressive. Agilité des voix, diction parfaite, engagement de chacun et homogénéité de l'ensemble : des qualités qu'il est rare de voir réunies à un tel point… Avant d'être lumineuse et idéalement menée, cette interprétation distille donc une émotion qui va droit au cœur..." Coralie Welcomme, Répertoire, juillet-août 2001 > Recommandé. DIAPASON "... On retrouve cette technique (ostinato) dans les pièces instrumentales enregistrées ici, qui mêlent suavité et ornements épicés, joliment servis par un remarquable instrumentarium. La distribution vocale rassemble de jeunes chanteurs français (Claire Lefilliatre, Marc Pontus ou Serge Goubioud) que l'on retrouve dans d'autres ensembles..." Olivier Rouvière, Diapason, septembre 2001 > 4 diapasons. MUSICA "... L'exécution surprend par la fantaisie mise en œuvre : le discours est réalisé avec une instrumentation ample et somptueuse, adhérant parfaitement à la volonté d'étonner et d'émouvoir requise dans les partitions. Les chanteurs très préparés et techniquement très avisés fournissent également un excellent rendu du texte poétique (circonstance admirable s'agissant d'un ensemble non italien). Un disque vivement conseillé à qui désire se rapprocher de l'esthétique d'un grand musicien encore entièrement à découvrir." Musica, septembre 2001 > **** (très bon disque). |
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Trois Leçons de Ténèbres pour Basse-Taille |
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Marc-Antoine Charpentier (1643-1704)  Référence du C.D : PV798101 Enregistré en avril 1998 dans la Chapelle St-Charles à Athis-Mons (91). Disque © Arion-Pierre Verany Direction artistique : Philippe LE CORF Prise de son et montage : Franck JAFFRES Récompenses :
 Jean-Claude SARRAGOSSE, basse taille Jean GAILLARD, flûtes à bec Patricia LAVAIL, flûtes à bec Patrick COHEN-AKHENINE, violon Hélène HOUZEL, violon Françoise ENOCK-LEVI, viole de gambe Philippe LE CORF, basse de violon Hélène CLERC-MURGIER, clavecin François SAINT-YVES, orgue positif Massimo MOSCARDO, théorbe Ce disque de musique religieuse axé autour des leçons de ténèbres de Marc-Antoine Charpentier présente des offices de matines des trois jours qui précèdent celui de Pâques. Les leçons de ténèbres empruntent leur texte aux lamentations. Si leur origine est encore discutée, il est néanmoins certain qu'ils furent écrits en Palestine après la prise de Jérusalem en 587 avant Jésus-Christ. Ces poèmes se développent en de grandes complaintes funèbres peignant la détresse de Jérusalem détruite et asservie. Si ces lamentations sont encore familières aux juifs qui les récitent pendant le jeûne accompagnant la commémoration du massacre de 587, l'église romaine en fait usage au cours des Offices de Ténèbres ou Offices de Lamentations. L'Office des Ténèbres tire son nom de la tradition primitive qui consiste en l'extinction progressive des cierges disposés en triangle, accompagnant le lever du jour et symbolisant les souffrances et la mort du Christ. Parce qu'il rappelle des événements funestes et intervient en des jours de deuil, le traitement polyphonique du texte de Jérémie fut longtemps et âprement combattu par l'église. Cependant, au XVIème siècle, la papauté se rallia à l'art polyphonique. C'est en 1532 que retentirent pour la première fois des lamentations à plusieurs voix dans la chapelle pontificale. Œuvres de la maturité, ces leçons réunies dans le volume XXVIII se distinguent, par rapport aux pièces antérieures, par l'importance de leur effectif instrumental. La grande part laissée aux instruments incline le compositeur à traiter ces œuvres presque exclusivement dans le style du récit accompagné, entremêlé de ritournelles. Ceci leur donne un caractère presque symphonique, plus profane et nous les rend très attachantes. Compositeur franco-belge, organiste et claveciniste de talent, Henri DUMONT ne publia aucun volume pour ces instruments. Quelques pages furent insérées parmi ses pièces vocales, les autres restèrent manuscrites et seules des copies nous en sont parvenues. Jean Gaillard Sources: Neuf leçons de ténèbres (édition du CNRS) et La musique pour clavier de Henri DUMONT par J. Bonfils |
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