La Caravaggia

Tarquinio Merula (1595?-1665)

Référence du C.D : PV700040
Enregistré en février 2002 dans l’église de l’ascension – Paris XVII.
Disque © Arion-Pierre Verany
Direction artistique : Dominique Daigremont
Prise de son / Montage : Thierry Bardon – Studio Cederis

Salomé Haller, soprano
Béatrice Mayo-Felip, soprano
Damien Guillon, alto
Serge Goubioud, ténor
Alain Buet, baryton
Jean-Claude Sarragosse, basse

Patricia Lavail, flûtes à bec
Jean Gaillard, flûtes à bec
Patrick Cohen-Akhenine, violon
Olivier Briand, violon
Françoise Enock, violes de gambe et colascione
Massimo Moscardo, luths et guitare
François Saint-Yves, orgue positif et clavecin

Répertoire
Depuis le beau disque de motets et sonates de Merula par l’ensemble Fitzwilliam, rares ont été les gravures consacrées à cet Italien né non loin de Crémone. Moins extraverti mais plus juste dans la recherche de nuances, Jean Gaillard opte pour une lecture empreinte de subtilité : grâce et ferveur y mettent en relief un dolorisme voluptueux, obtenu par le ton lyrique des solistes.
Chanteurs et instruments rivalisent de virtuosité et multiplient les effets théâtraux les plus brillants (cf. le Confetibor à 3). Le style est intègre et soigneux, quant à l’expression, elle reste attentive aux élans et aux courbes du texte. La verve colorée des instrumentistes (cf. le Jubilate Deo instrumental) suscite l’enthousiasme des auditeurs et la jubilation vocale des chanteurs – une exultation rendue par le choix de tempos souvent rapides.
Sylvain Gaesser – Répertoire – mars 2003

Hifi Vidéo
Des motets pour une ou plusieurs voix alternent ici avec des pièces purement instrumentales. Une découverte enrichissante qui montre des facettes de l’époque baroque pas encore très connues. L’interprétation et les interventions des solistes en particulier sont remarquables. Cet ensemble continue à nous étonner par sa fraîcheur et sa spontanéité, jamais freinées par une technique parfaite.
Sophie André et Yves Marzio – Hifi Vidéo – novembre 2002